Pour parler de soi, il faut parler de tout le reste.

Le regard est plus important que la chose regardée.

Plus profond sera ton bleu, plus fervent et plus vrai, plus tu éveilleras, plus tu révéleras en chacun sa couleur, sa vibration d’une couleur unique et qui jusque-là manquait à l’histoire des hommes.

La tristesse, les affects tristes sont tous ceux qui diminuent notre puissance d’agir. Les pouvoirs ont moins besoin de nous réprimer que de nous angoisser.

Quand le gros maigrit, le maigre meurt. Aussi faut-il que le riche s’enrichisse.

Mais à cet endroit, en ce moment, l’humanité c’est nous, que ça nous plaise ou non.

Il rôde une odeur de hargne impuissante qui refuse le monde, qui se soumet, qui collabore. Refuser le monde c’est s’en retrancher. Nous avons pris le parti de faire partie.

Les peuples n’ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur : faut-il attendre d’être vaincu pour changer ?

Ce qui est important n’arrive pas en klaxonnant.

Quelle détresse avons-nous fuie ? Quel horizon nous allumait ?

Dans les chemins que nul n’a foulés, risque tes pas. Dans les pensées que nul n’a pensées, risque ta tête.

C’est vrai que chaque peuple se fait des idées fausses sur ses voisins. Et les entretient. Comme une poire pour la haine.

Au revoir les enfants.

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Prise de notes et carnets de route

En passant

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